40 commentaires

  1. monique martin
    25 juin 2009 @ 9 h 30 min

    Bonjour, je trouve votre article très intéressant. J’ai vécu avec ce genre de personne pendant 27 ans. NOus avons eu trois fils et sommes séparés depuis 8 mois. Ma question est: est-ce que mes enfants peuvent devenir comme leur père a force d’être à son contact. et comment faire pour qu’ils se rendent compte que leur père se sert d’eux tout le temps parce que ça répond à ses besoins et que je suis plus là pour les combler?

  2. françois
    3 octobre 2009 @ 4 h 04 min

    La personnalité narcissique d’apres ce que j’ai pu en experimenter dans mon entourage familial se caracterise egalement par un culte de la beauté,pour soi meme et pour les autres,le culte de l’intelligence,et le culte de la bonne forme physique,ces 3 aspects se centrent sur la personne mais aussi sur l’entourage qui est jugé,pleint,ou rejetté
    selon qu’il ne correspond pas à ces criteres fondamentaux pour la personne narcissique.N’est-ce pas vrai?

  3. Karine
    25 décembre 2009 @ 9 h 19 min

    J’ai moi-même eu à faire face à cette personnalité. J’ai rencontré un homme qui m’a exploité au niveau sexuel, m’a mise enceinte par accident et ne m’a aucunement démontré de l’empathie. Jamais.
    Qui plus est, cette personne a continué à me manipuler à ses propres fins et toujours dans une optique d’exploitation, il y avait son rejet. Il était théâtraliste, hautain, et se montrait en spectacle. Bref, ce que je disais n’avait aucune importance. C’est à peine si je pouvais placer un mot. Il ne cessait de se venter de sa beauté qu’il surestimait. Il surestimait tout de lui. Les femmes ne devaient qu’avoir un titre pour pouvoir lui accéder. Toujours à la recherche de l’amour idéal. Il a même insinué que je devais lui présenter une femme. Grave! Il était ce qu’il y avait de plus axé sur sa personne. Beaucoup de difficulté à respecter l’autre et les règles de son travail.
    Les appels étaient de nuit, or qu’il savait que je travaillais de jour. Tout lui était dû. Après qu’il eusse réussit à avoir ce qu’il voulait de moi, il me balayait et ne se remanifestait qu’à sa guise. Ses horaires étaient façonnés à sa manière. Pas question de le téléphoner. Il téléphone à sa tout juste convenance.
    J’ai souffert de dépression situationnelle et de baisse d’estime de moi.
    À tous ceux et toutes celles qui sont en contact avec ces personnalités, lisez et sortez des entrailles de la folie de ces personnes. Elles ne changeront jamais. À mon sens, elles sont proches de la personnalité antisociale.

  4. Florence
    25 février 2010 @ 16 h 05 min

    Bonjour,

    Mariée depuis 20 ans, j’ai glissé tout doucement mais sûrement dans la dépression, qui est maintenant devenue chronique.
    Je suis suivie par un psychiatre depuis longtemps (en ai changé qq fois), et suis médicalisée.
    J’ai pris conscience du grand manque d’empathie de mon mari, alors que j’en déborde ainsi que de culpabilité, très récemment.
    Jusqu’à présent je pensais que tout était de ma faute, sa morosité, son manque d’affection, d’échange…et depuis des années je culpabilise, j’en suis arrivée à me dire que je le rendais malheureux.
    Il n’a jamais posé un regard de compassion face à ma détresse, et dans mes jours meilleurs je plaisantais lui disant qu’il était un autiste de l’amour !

    Rien ne l’a jamais fait réagir, ni la naissance de mes deux filles, ni mm aujourd’hui leur adolescence que je suis seule à gérer avec difficulté;

    En fin de journée, j’ai tapé « manque d’empathie » et je suis arrivée sur un site qui parle de Syndrome de Peter Pan
    Je ne peux rien affirmer mais son comportement ressemble tellement à ce qui est décrit sur le SPP, que je me pose des questions.
    Lui sait que je vais mal, il sait que je prends des antidépresseurs, que je vois un psy ; mais lui ne se pose aucune questions, il dit qu’il est heureux et que pour lui tout va bien.

    Il a reconnu pourtant il y a deux jours qu’il n’a aucune empathie, mais que ça ne le dérange pas.
    Je vous écris, parce que je vais très mal, mais grâce à ce que j’ai lu, je me dis que je ne suis pas complètement folle, que le problème ne vient pas que de moi, et il y a une petite lumière d’espoir qui pointe…
    Et surtout je me pardonne de trouver qu’il fait froid chez moi (15°) mm si lui dit qu’il fait chaud, et que je deviens frileuse, que j’ai tout pour être heureuse et que je me plaints toujours, que je suis toujours fatiguée, que c’est moi le problème etc…
    J’ai songé partir, divorcer…mais je suis engluée dans une culpabilité qui me paralyse.
    Aujourd’hui, je me réfugie dans une bulle, sur mon canapé, sans voir personne sinon je pleure !…
    Quels conseils pouvez vous me donner ?
    Comment fait on pour vivre avec qq1 qui n’a pas d’empathie ?
    Est-ce ce manque d’empathie,qui a pu m’amener à la dépression ?
    J’espère vraiment que mon mail ne restera sans réponse
    Florence

  5. Lise
    2 août 2010 @ 10 h 35 min

    Bonjour,

    J’ai récemment vu une lettre signé du psychiatre de ma copine. J’ai bien vu qu’elle a un diagnostique de personnalité limite narcissique, de plus ce diagnostique a été refusé par ma copine. Elle s’est évidemment engloutie dans une dépression sévère majeure qui a dû être traitée avec des électrochocs (26) (Il y a de ça 10 ans). J’ai commencé à lire sur le sujet. J’ai moi aussi un diagnostic de personnalité limite mais je me fais traiter et suivre et j’ai fais quelques thérapies. Je suis vraiment stupéfaite de constater que tous les symptômes sont là chez la narcissique et je dois vous avouer que je ne me battrai pas avec ça. Avez-vous essayé de confronter une de ces bêtes ???. On dirait une adolescente mais elle a 47 ans.

    Elle veut consulter oui…… mais ce qu’elle dit aux intervenants est à sa convenance. Je vois que ce sont des brutes, des manipulateurs sans merci ! Puis elle a des problèmes de jeu compulsifs qui me puent au nez. Je suis avec depuis 15 mois et on dirait que c’est depuis toujours.

    Ce que je vois est désagréable et ne répond nullement à mes besoins et ça ma rend malade, plus que je ne le crois. C’est une jolie femme qui a du front tout le tour de la tête. Elle fait du théâtre régulièrement en faisant rire les autres et surtout elle dit haut et fort des choses intimes entre elle et moi. Pas question que je lui dise sur le champs c’est pire elle le crie ensuite. Sur le plan affectif, c’est évident. Elle se montre peu affectueuse. L’affection est surtout dans le seul but d’avoir le sexe qu’elle demande. Je lui ai dis souvent ce à quoi je m’attend au niveau affectif, elle sait bien cela. Elle croit qu’elle est une bombe sexuelle…… BOF je nomme ça être érotique. La sensualité est absente et tout se passe au niveau sexuel.

    Plus je lis sur ce trouble, plus j’ai le goût de travailler sur moi et mes besoins et ne pas trop réagir. Mon corps parle, mon attitude, mes yeux. Je travaille maintenant à faire mon plan C ( le plan A ( parler ) et B ( confronter ) n’ont rien donné. Le plan C est celui de me séparer définitivement.

    Par moment lorsqu’on sort, elle n’hésite pas à se donner en spectacle, genre danser sur les comptoirs, se dévêtir, danser et charmer les femmes et les hommes et moi je suis scandalisée de ça et je lui demande avant la sortie de ne pas faire de niaiserie.

    J’ai été malade cette semaine ….. vraiment malade ( j’en passe ) je n’aurai pas eu sa présence près de moi, une caresse sur la joue, un mot doux, un massage léger, non plutôt j’ai eu des reproches. Quel empathie me direz-vous.

    Cette personne a un passé disons gris. Elle est à la recherche d’emploi et constate que dans la vie quand on fait des grosses erreurs, elles ne s’effacent pas comme ça. Ces personnes sont du genre à prendre de gros risques et ne pas calculer les conséquences à long terme. Elle a été refusée pour un travail et ça l’a évidemment mise par terre et pas à peu près. L’estime d’elle a été détruit. Elle croyait qu’elle allait revenir comme ça dans son domaine mais là elle doit chercher dans un autre domaine. Elle suit une formation de cardes professionnel et je dois vous avouer qu’ils se rendront bientôt compte à qui ils ont affaire. Elle a la chienne là et il faudrait tout faire pour elle, et elle rien pour les autres.

    Je suis à un stade que je ne trouve plus rien de drôle et je n’aime pas l’atmosphère qui règne parce qu’elle est rongée par la culpabilité et l’envie d’une vie productive et saine. Elle a détruit beaucoup de bonnes choses et là elle a plein de mauvaises herbes, les fleurs sont coupées.

    Je voulais vous partager ça et je ne vous demande aucune question ni suggestions parce que j’ai essayé puis tout ce que ça m,a donné est: SOUFFRANCES morales, affectives et physiques.

    Le pire est que l’amitié avec d’autres couples ( lesbiennes) est peu probables. Je vois que tous et toutes se poussent à cause de ses comportements et attitudes déplacées et inacceptables.
    Elle se croit supérieure aux autres. Elle a toujours des histoires avec les gens avec qui elle engage pour les travaux de la maison, des compagnies, la loi, elle n’est jamais contente de rien.

    Il me reste qu’à la regarder descendre parce que j’ai tout fais pour l’aider à se replacer (j’ai manqué me noyer aussi) et je fais attention à mes sous parce qu’elle ferait fondre tout budget. Je suis rendue à l’étape de la démotivation ( elle tue la motivation ) et je suis face au lâcher prise sur tout parce que ma santé ne me permet pas de confronter la narcisse problématique. Je me garde bien de lui glisser des petites phrases lorsqu’elle sera déplacée. Mais comme vous le savez, on ne peut pas discuter avec ces personnes parce qu’elles crient à nous enterrer pour mieux manipuler. Les cris avec moi ne fonctionnent pas ça ne m’impressionne pas, je ris plutôt et ça choque. J’écris des lettres mais ça a peu d’effets. Les prochaines lettres seront plus sur ses comportements que sur ce que ça me fait. Je continue de lire maintenant. Ça me prend du vocabulaire, en masse à part de ça. Merci de me lire.

  6. Kaly
    8 février 2011 @ 4 h 14 min

    Bonjour à tous,
    Voici mon histoire, elle pourrait paraître banale sauf que!!
    Il y a plus de quatre ans, j’ai rencontré un homme doté d’un charme irrésistible, intelligent,portif et beau parleur. Il vivait avec quelqu’un avec qui disait-il qu’il ne se passait plus rien. Il cohabitait c’est tout. Durant tout le temps de notre relation, il me disait que j’étais quelqu’un de bien dans tous les domaines, « surtout ne change rien » tel était ces mots ». Lorsque nous parlions d’un éventuel avenir ensemble, il me disait toujours, soit patiente ont va y arriver. Patiente,je l’étais je ne le poussais pas à prendre une décision qu’il aurait pu regretter par la suite. Pour ce qui est de nos sentiments, il disait m’aimer, que j’étais le dernier Amour de sa vie que l’on aurait du ce rencontrer beaucoup plus tôt etc etc…et, lorsqu’il m’arrivait de douter de lui, il me disait souvent « j’espère que tu ne doutes pas de mes sentiments à ton égard » je serai toujours là pour toi. Toutefois, j’avais ce sentiment très fort comme une petite voix en moi qui me disait « fais attention, il n’est pas honnête avec toi » He bien voilà, c’est arrivé. Par une soirée qui devait être belle pour moi, j’ai appris par le plus grand des hasard, que l’homme qui me criait haut et fort qu’il m’était fidèle » j’ai dèjà assez de mal à gérer notre histoire , mon sport mon travail et mon foyer, où trouverai-je le temps pour une autre femme. Croyez moi, il était convaincant. Ce que je redoutais le plus, était bien une réalité. Tout comme l’autre personne qu’il fréquentait depuis 7 mois en plus de moi, car rien n’avait changé côté sentiments, il lui disait les mêmes mots, il l’emmenait aux mêmes endroits, J’en passe et d’autres. Un copié collé, voilà ce qu’il faisait en quittant l’une pour aller chez l’autre sans aucun scrupule. Nous sommes allié toutes les deux et l’avons confronté.Je peux vous assurer qu’il est tombé de son pied d’estale. Voici quelques grandes lignes de ce personnage, car il y a encore beaucoup à dire à son sujet.D’après vous, comment appellez vous ce genre de comportement hormis celui de « S » ?
    Bien cordialement

  7. Nathalie
    16 février 2011 @ 18 h 35 min

    J’ai vu la lumière après des années de noirceur. Pendant tout ce temps, j’ai cru que c’était moi le problème, que je n’en faisais pas assez, que je ne pouvais pas rendre mon conjoint heureux. Je me suis vraiment laissée convaincre que tout venait de moi. Très critique et extrêmement exigeant, il me laissait savoir plus ou moins subtilement que je n’étais pas toujours à la hauteur de sa beauté à lui, qu’il surestimait d’ailleurs. À la première occasion, il m’a payée une séance de magasinage pour m’habiller à son goût, car ma garde-robe ne lui convenait pas. Au premier anniversaire, il m’a offert un blanchiment de dents (que j’ai refusé, soit dit en passant). Les cadeaux qu’il me faisait le servaient toujours lui d’une certaine façon. Il pouvait être vraiment méchant et ne pouvait pas supporter de m’entendre pleurer quand il était allé trop loin. Empathie à zéro. Il avait ce besoin constant d’attirer l’attention des femmes autour de lui, et j’étais censée accepter ses flirts sans dire un mot. Bref, je reconnais les signes du narcissique dans vos récits, et je sais maintenant ce que c’est que de vivre dans une telle situation… Je ne le souhaite à personne. Bon courage à vous, et surtout, sachez que le problème ne vient pas de vous. Un vulgaire gaspillage d’énergie d’essayer de changer ce genre de personne…

  8. Geneviève
    2 mai 2011 @ 14 h 06 min

    Bonjour, mon ex-conjoint a un trouble de la personalité narcissique et c’Est troublant de lire les commentaires des autres tellement j’ai vécu les mêmes choses qu’eux. je sympatise avec vous. 11 ans de ma vie, a me faire dépprécier, à me faire manipuler pour ses propres besoins, à me sentir coupable de tout et de rien, à me sentir comme une moins que rien… J’ai enfin réussi, après un lent cheminement à me débarrasser de lui, mais nous avons un enfant ensemble et pour lui, je suis la pire mère du monde. Lui est plus haut que le bon dieu, lui est plus haut que toutes les règles, zéro empathie, mensonges, violence verbale, psychologique, extorsion, etc. Le peut d’affection n’était que dans le but d’avoir du sexe. J’ai de la peine, pour sa nouvelle conjointe, même si je ne la connait pas, je sais qu’il l’attend.. et je ne souhaite pas ça à personne. J’aimerais la prévenir mais je me dis qu’elle a son chemin à suivre… mais je lui souhaite tellement de comprendre avant moi et avant de se sentir totalement comme une moins que rien… Bonne chance Julie.

  9. Martine
    13 juin 2011 @ 22 h 13 min

    WoW! J’avoue être moi aussi sous le choc de tout ces commentaires qui me font me sentir saine d’esprit à nouveau… Pas que j’aie tant douter, mais tout de même. Vivre avec un narcissique vous amène à vous questionner énormément sur vous-même, à douter de vos pulsions, de votre instinct. Mon ex-copain requestionnait toujours mes besoins, me trouvant soit trop rigide, pas assez compréhensive, trop émotive, exigeante, etc. Je réalise aujourd’hui que mes besoins étaient absolument normaux et que c’est plutôt lui qui manquait totalement d’empathie. J’étais donc constamment dans ses besoins à lui; ses horaires, ses désirs, sa vie. Et toujours cette promesse qu’il aurait enfin du temps pour nous bientôt… Promesse jamais honorée, évidemment. Mais le narcissique est extrêmement charmant et doué d’un réel talent qui le nourrit dans sa conviction qu’il est spécial, unique, au-dessus de la mêlée. J’ai été deux ans avec un narcissique, l’ai quitté, puis sui revenue avec lui une année supplémentaire après qu’il m’ait juré qu’il allait changé… Je suis maintenant célibataire depuis 2 mois et j’essaie encore de digérer cette triste histoire. Le plus dur là-dedans, c’est que j’ai maintenant peur de mes choix amoureux. Comment ai-je fait pour ne pas réaliser l’ampleur de la problématique plus tôt?

    Heureuse de lire que le trouble de la personnalité narcissique ne touche que 4% de la population…

  10. Dom
    14 juin 2011 @ 18 h 06 min

    Je viens de partager 23 ans avec un homme ayant une personnalité Narcissique. J’ai passé 23 ans à me dire que je n’arrivais pas à le comprendre, à me sentir en faute et jamais à la hauteur. j’ai étudié la psycho et je suis passée à côté de ce trouble. Pendant toutes ces années,j’ai été la mère, la psychologue… je me suis dite qu’il allait grandir, quitter ce sentiment d’avoir besoin d’un univers en dehors du quotidien et se rendre compte de qui j’étais et de l’amour que je lui portais mais je comprends en lisant ce soir tous ces documents et vos réactions que j’étais à côté de la plaque. Je n’ai pas compris le problème et mon fonctionnement n’a fait que renforcer son disfonctionnement. Nous avons divorcé il y a peu et nous avons choisi de ne pas nous séparer car nous partageons des sentiments profonds (ou peur chez lui de se retrouver seul?) mais là, je sais que je dois réussir à le quitter complètement; je dois refuser ce disfonctionnement qui m’englue et me noie. Pour moi et pour mes enfants, je dois réussir à aller au bout en espérant qu’il acceptera un jour de consulter (pour l’instant il pense que je suis la seule à en avoir besoin)

  11. Lullaby
    9 juillet 2011 @ 13 h 57 min

    Bonjour,

    Je trouve votre article très intéressant, et surtout, il décrit point par point une personne que je connais très bien.

    Le problème c’est que mon conjoint est sous l’emprise de cette personne. C’est soit disant son meilleur ami. Là où ça risque de devenir dangereux c’est que c’est aussi son associé.

    Je ne sais comment lui faire prendre conscience qu’il va se faire presser comme un citron par cette personne et que nous allons finir sur la paille.

  12. Saamba
    4 septembre 2011 @ 5 h 54 min

    Bonjour à tous et quel plaisir de trouver ces témoignagnes !! J’ai 32 ans et j’ai enfin mis un nom sur la personnalité de mon père grâce à ma dernière relation sentimentale. Mon père était quelqu’un de tyrannique, violent physiquement et moralement lorsque les choses n’allaient pas dans son sens. Par exemple, lors du diner il était fréquent qu’il nous fasse un monologue de plusieurs heures sur le faites que nous allions finir en HLM (dévalorisant pour lui), qu’il fallait être ingénieur dans la vie pour réussir mais que pour cela il fallait être intelligent chose que mon frére et moi n’étiont pas à ses yeux. J’ai su que j’étais intelligente à l’age de 18 ans grâce à mon premier petit ami… Mon père choisissait mon orientation scolaire disant que je n’avait pas les capacités de suivre les études que je désirait par contre il m’a demandé une fois de réussir « pour lui » mon BEP car comme mon frere ne l’avait pas eu que si au moins un de ses enfants l’avait il n’aurait pas totalement honte devant ses amis. Il m’a lomgtemps dit même encore récemment de me trouver un médecin ou un « golden boy » de me faire mettre enceinte pour le garder afin d’être sure d’avoir un avenir. Il ne ressent aucune empathie puisqu’il ne donne de l’importance qu’au sujets qu’ils maitrisent et qui tournent autour de lui. Il peut parler pendant des heures de son métier mais ne s’intéresse pas 2 minutes au votre. Il a coupé les ponts avec moi pendant presque 2 ans ( ainsi qu’avec ses freres et soeurs) sans raison valable hormi surement que je reste moi même et que je lui ai toujours tenu tête ce qui m’a valu bien des coups. Je suis revenue vers lui car cela me détruisait de me dire que des parents sont capables de se détournait de leur gosse. Cela fait bientot 2 ans et passer « les retrouvailles » chasser le naturel il revient au galop… c’est grâce à ma dernière relation sentimentale qui a durait 7 mois que j’ai fait un parallèle avec mon père. Mon ex a joué le prince charmant le temps nécessaire pour m’avoir une fois que nous étions ensemble et que j’ai refusé de vivre avec lui tout a changé. Il a remballé le spectacle et j’ai pu découvrir pendant 6 mois une personnalité narcissique dans sa plus grande totalité : Aucune empathie, ne vit qu’à son rythme (horaires, activités etc…) mais incapable de s’adapter à la vie de l’autre, critique systématique sur des petits détails, surestime de lui même (il était persuadé que j’etais amoureuse de lui mais que je ne voulais pas lui dire), se valorisent à travers l’autre en s’appropriant ses qualités, se trouve beau, prend beaucoup soin de lui, ne s’interesse pas à la vie de l’autre et ne donne aucune importance au succès de l’autre (dédain), déteste les conflits, incapable de tenir une conversation sérieusement (coupe la parole pour changer totalement de sujet), manipule les autres émotionnellement (se victime, prend ses enfants en otage pour obtenir de la sympathie), bref la liste est longue… Tout cela pour dire que mon ex me fesait bizarrement penser à mon père. J’ai même douter de moi en pensant que je fesait un complexe d’oedipe en retard !! Mais pas du tout la vie m’a permis de comprendre ENFIN mon passé. En comprenant le profil de mon ex j’ai compris le profil de mon père. Je le vis comme une vraie libération car je vais enfin pouvoir me sortir de toute cette culpabilité que j’ai vis à vis de mes parents et vivre pour moi car je sais dorenavant qu’ils possèdent chacun un trouble de la personnalité (je vous passe les détails de ma mère qui est -au moins- bordeline..). OUI ces personnes vous font culpabiliser mais il faut au contraire s’affirmer et voir clair en elle. Je pense que vivre longtemps auprès d’une personnalité narcissique (coinjoint, parent..) créer une failure narcissique également chez nous. C’est pour cela que beaucoup tombe dans la dépression et c’est logique puisque l’être humain vivre sainement a besoin d’un partage d’amour ce dont est incapable le narcissique. Se sortir de cet engrenage prend des années car l’on a l’attachement émotionnel et rarement un regard pathologique sur l’autre. La psychologie devrait être enseignée dès le collège/lycée cela en aiderait plus d’un à apprendre à vivre pour soi et non pour servir la pathologie des autres.
    A présent je suis convaincue d’une chose en Amour : si la relation me fait souffrir et me coupe de ce que je suis, je partirai car là où il n’y a pas d’épanouissement, il n’y a pas d’Amour.

  13. Aline
    13 septembre 2011 @ 19 h 30 min

    Mon père est très malade, sûrement sur le point de mourir mais je me sens totalement déconnectée de lui : je ne l’aime pas.
    Il ne m’a pas battu ni violé, j’entends par là qu’il n’est pas la pire sorte de monstre qui existe, il a de toute évidence un trouble de la personnalité narcissique et cela suffit à le déconnecter totalement du réel.
    Il a fait du mal, il vit ds le déni permanent de celui-ci et n’a pu s’empêcher lorsque nous nous sommes revus à quelques occasions, d’exprimer son incompréhension de mon rejet, son sentiment d’injustice. Lorsque je tente chaque fois de lui expliquer ce qui lui est reproché il se mure avec les excuses suivantes :
    -Personne n’est parfait
    -Ce sont les autres qui ont un problème
    -J’ai été (moi) conditionnée par mon entourage dans mon enfance concernant mon jugement à son égard.
    -Excepté sa famille tout le monde pense qu’il est un mec formidable. (déni de sa solitude, personne ne vient le voir)

    Ces discussions tournent tjs au vinaigre, (il se montre verbalement violent et odieux et je jure chaque fois de ne plus jamais le fréquenter) aussi il est impossible de communiquer avec qqun qui ne fait preuve d’aucune empathie, d’aucuns remords lorsqu’il blesse qqun, et ne se remet JAMAIS en question. Il s’est isolé dans la campagne profonde et dans la solitude s’est noyé dans son addiction pour l’alcool. J’ai tjs eu l’espoir que peut-être sans l’influence de l’alcool il aurait été plus apte à voir la réalité. Sa maladie l’a depuis deux ans -de calvaire- contraint à arrêter l’alcool, or je constate que rien n’a changé, absolument rien.
    L’expression « trouble de la personnalité » me paraît en ce sens un peu légère pour expliquer un tel état de déconnexion avec la réalité relationnelle, alors que cela constitue un lourd handicap.
    Aujourd’hui alors qu’il est sur le point de mourir il reste le même. Pas de remords, c’est de la faute aux femmes …
    Ce soir il m’a répété qu’il pensait être qqun d’extraordinaire et que de ce fait, il était normal d’être incompris. Il m’a aussi souvent dit qu’il n’avait pas peur de mourir car il pensait avoir eu une vie hors du commun et ne regrettait rien.

    Nous habitons à 900km l’un de l’autre et il voudrait que je lui rende visite avant une opération qui lui sera sûrement fatale.
    J’éprouve de l’empathie pour l’homme qui est incapable de provoquer l’affection d’autrui et qui va mourir seul mais je suis incapable de trouver la motivation pour parcourir ces 900 km, pour le voir une dernière fois. Je m’inquiète qu’il ait pu provoquer en moi une telle froideur et indifférence et d’une certaine façon j’en éprouve de la culpabilité. Culpabilité de ne pas pouvoir donner plus.

  14. Alice
    24 septembre 2011 @ 9 h 40 min

    j’ai pour amie une femme qui a les quatres premiers symptomes. Pour les suivants c’est un peu atténuer. Elle ne manque pas d’empathie, par exemple. Ce manque de lucidité rapport à elle même est source de souffrance , car elle a souvent des réactions négatives des autres.

    je passe mon temps à essayer de calmer ses délires. Car à chaque fois qu’elle s’apercoit que les autres ne tombent pas en pamoison devant elle, elle tombe dans la dépression.

    Sans être dans une dimension grave, son cas est déjà suffisamment important pour lui pourrir la vie. Malheureusement, je ne vois pas comment l’aider, car j’ai l’impression qu’a chaque fois que je lui ouvre les yeux , je la démoralise. Mais en même temps , si je la laisse partir dans ses « envolées » la chute risque d’être encore plus rude.

  15. Florence
    22 novembre 2011 @ 8 h 10 min

    Bonjour,
    J’ai été moi même marié au même genre de « type » et j’ai une fille pareille.
    Un jour je suis allée voir une psychothérapeute de couple, et la discution a duré lontemps, d’un seul coup je ne pouvais plus m’arrêtter et puis elle m’a dit ceci : Vous avez toutes les réponses et vous savez exactement quoi faire, le seul problème, c »st vous alors arrêttez de tout mélanger et faites donc ceci :
    Réfléchissez avec la tête et non avec votre coeur et faites ce que votre intelligence vous dicte de faire… une fois a l’abri vous aurez tout le temps pour pleurez avec le coeur sur vous même et ensuite vous penserz à vous et seulement à vous.Je peux vous dire que de réfléchir avec la tête et non avec le coeur cela change beaucoup de chose..

  16. Charlotte
    27 décembre 2011 @ 16 h 05 min

    A toutes ces personnes qui ont été ou qui sont encore malheureusement sous l’emprise de ce genre d’individus, je dit FUYEZ …
    Il m’a fallu arriver à l’age de 30 ans, avoir un enfant et faire un an de psychoterapie pour me rendre compte que mon père était perdu dans la maladie, que le problème ne venait pas de moi mais de lui et que la « petite fille modèle » qu’il avait façonné était en pleine rebellion et criait STOP.
    STOP aux manipulations, aux injures, aux cris, aux peurs de ne pas être parfaite, aux humiliations de ne pas faire le metier qu’il souhaitait pour moi et j’en passe.
    Je sais maintenant qu’aucune relation normale est possible, et j’ai fait le deuil de ce père que j’ai tant aimé. Je me suis épuisée physiquement et moralemt pendant 10 ans à essayer de lui faire prendre conscience qu’IL avait un problème. En vain.
    Grace à mon mari j’ai pu construire une vie stable et je retrouve confiance en moi petit à petit, la route est longue et mon père essaie toujours de simisser dans notre vie. Mais mes sentiments envers lui ont changé et maintenant j’arrive à en rire (parfois).
    Quand les hommes battent leurs femmes les coups se voient, mais les coups que lui nous portait à ma mère et à moi ne se voyaient pas mais nous détruisaient tout autant. Même encore aujourd’hui certain des amis proches de mes parents ont du mal à croire que lui, l’homme de toutes les situations, le coeur sur la main, toujours enjoué a pu être cette personne machiavelique, calculatrice et manipulatrice que l’on a décris. Ma mère aujourd’hui divorcée depuis 3 ans arrive à s’endormir sans avoir peur du lendemain, et moi sans avoir peur qu’un drame arrive.
    Avoir ainsi couper tout contact me permet de mettre mes enfants à l’abri, ils ne connaitrons jamais leur grand père ET ALORS ???

  17. Danielle
    8 janvier 2012 @ 4 h 16 min

    Bonsoir chers compatisants du desespoir des endurants de cette maudite pathologie. Ce que je trouve de plus deplorable c est qu ils ne se voit pas tel qu ils sont. Ils savent bien choisir leurs (complice) ce qu il me disait tant en debut de relation… pour moi la complicite est saine comment pouvais-je savoir ce que lui en vehiculait comme definition.Peut importe il me valorisait tellement, beau, grand, italien, charmeur, manipulateur… enfin follement amoureuse et plus jeune que lui. Voila qu’apres moins d’un ans je suis enceinte il s’averait etre le meuilleur pere du monde,salaud, mon pere qui fut exemplaire j’ai vite sue que j’avais la plus belle fille du monde et qu’a 30 ans, merci mon dieu j’allais probablement me retuver seule pour l’eduquer.Et bien voila que 34 ans le beua prince qui ne pense qu’a lui qui va au gym qui vide les poches de tous et qui n’a que tres peu d’amis et qui m’eloigne des miens, se fait arreter 4 ans de preventions les avocats et tout et tout j,en passe moi encore vulnerable et croyant a cet amour, je fais tout pour qu’il en sorte… mon histoire est tres longue plus un sous boisson, cigarette, je lui ai evite 15 ans, vous savez il nous abalance elle et moi. Ses pretextes je n’etais pas vraiment forte je fumais lecigarette je m’etais neglige tandis que messieur se musclait a nos depends en prison j’en passe encore et encore.Son expression prefere (quand le bon dieu va se coucher moi je me leve)et bien je lui repond aujourd’hui moi je devais etre la sainte vierge car je profite d’une tres belle jeune fille, celle que j’encourege a le voir car il est son pere et je ne peut decider pour elle de son amour ason egard mais croyez moi elle n’a que 10 ans et apres ses quelques annees a le visiter en prison elle s’est faite une idee (papa, je t’aime mais je desire habiter avec maman j’accepte de partager du temps avec toi mais je desire vivre avec maman)ne soyer pas inquiets pour les enfants ils ne sont pas dupe et probablement plus dure que celle qui est tombe dans le pige quelques annees plus tot. on ne peut choisir pour eux, mais nous il nous faut s’en sortir et regarder devant.Nos vrais ennemis sont en nous memes.On peut perdre bien des choses dans ce type de relation mais nous nous devons de garder notre dignite,un soufle un reve.Bon sens ca fait du bien, je me sens moins seule. Danielle

  18. Catherine
    6 février 2012 @ 17 h 55 min

    À lire vos commentaires, je vois bien que les hommes sont nettement plus souvent atteints que les femmes. Ceci dit, moi aussi j’ai vécu pendant 16 ans avec un narcissique. Ma gaffe: je l’ai aimé de tout mon coeur et lui, n’a aimé que le fait de se faire aimé. On tombe de haut quand on s’en rend compte… Le défi est maintenant d’éviter à tout prix ce genre d’hommes…

  19. Denis
    15 mars 2012 @ 8 h 15 min

    Wow! Je réalise que mon ex-chum avait également ce trouble de personnalité. La majorité des critères lui collent totalement.
    Le pire dans tout ça c’est que ces hommes démolissent avec succès notre estime de soi.Ils ont également une certaine facilité à se « remettre » en couple très rapidement. Je crois que la crainte du vide est un autre symptôme chez ces êtres silencieusement et dangeureusement destructifs…
    Deux ans se sont écoulés depuis que je l’ai quitté et je recommence à vivre…
    Bonne chance à toutes et tous!

  20. sissou
    11 avril 2012 @ 8 h 11 min

    Bonjour,
    Je vis avec un femme que j’avais catalogué de border line mais j’aurais tendance à corriger vers narcissique. Les deux sont peut etre possible. Je vis avec elle depuis 40 ans et j’avoue que j’ai cherché un moment pour trouver ce dont elle souffre.En fait lorsqu’elle avait 4 ans elle a été privée de samére pendant un an pour raison de santé.Sa mére avait un prbléme aux poumons. Donc mon épouse tourne son nez en quelques secondes est victime de coléres soudaines n’a pratiquement pas d’amie. Dans son travail elle avait un poste ou elle était seule. C’est ma fille qui m’a parlé du comportement narcissique car elle aussi a remarqué que sa mére avait quelque chose. Lors d’une discussion elle ne peut s’empécher de ramener le sujet a ELLE!
    C’est impressionnant car ensuite elle monopolise la parole de long moments…
    J’ai pensé divorcer mais le coût est trop important et je ne souhaite pas dépenser autant d’argent alors que je ne suis pas coupable!Elle refuse evidemment d’aller voir quelqu’un. De mon coté j’ai vu une psy qui ma conseillé de penser à moi et ensuite penser à elle.Je ne peux recevoir mes amis aucun n’est digne d’interêt à ces yeux.Elle s’est fachée avec toute ma famille j’ai trois fréres et cousins et cousines de mon age avec qui je m’entends trés bien mais impossible de les recevoir!!!Je pars seul de temps en temps pour les voir.Je me rends compte que lorsque l’on a ce genre de probléme on a beau chercher les conseils on se retrouve vite seul devant une montagne car on ne sait pas par quel bout la prendre.
    Par contre lorsque je la laisse seule alors elle me traite de tous les noms car je l’abandonne !!! Si vous avez des conseils je suis preneur merci

  21. Danielle
    17 avril 2012 @ 14 h 23 min

    Bonjour,
    Je crois que ma fille unique est atteinte du trouble de la personnalité narcissique. Elle n’a aucune empathie envers ses parents, aucune pitié. Elle ne nous aime pas même si nous lui avons tout donné. Nous l’avons élevé comme une petite princesse, elle a reçu tout l’amour possible. A 30 ans avec 2 enfants, elle ne peut pas encore nous témoigner aucune affection. Pour attirer l’attention des autres, elle a inventé des histoires sur nous retourner des situations à son avantages bref, elle a voulu nous détruire. Elle nous déteste, nous qui l’avons tant aimé.
    Elle ne garde pas ses amis. Dès qu’ils ne font plus l’affaire, elle les renvoient comme de la poussière sous un balais.
    Elle fait de même avec nous.
    J’ai l’ai reconnu dans ces écrits. Sa façon de faire les choses et de vouloir à tout prix se faire reconnaître, écouter.
    Elle n’aime personne.

  22. Bunnygirl
    22 avril 2012 @ 5 h 40 min

    Danielle,
    Je ne veux pas vous juger.
    J’ai eu une mère qui m’a toujours rejeté étant jeune. J’ai dévellopper une carapace pour me protéger. Aujourd’hui, je suis capable de la mettre de côté et de me respecter, car souvent elle ne me respecte pas. Avec ce que j’ai vécu dans mon enfance et adolescence. Je suis capable de mettre des amis de côté. Quoi que je suis très méfiante. Peut-être que votre fille agit ainsi parce qu’elle se sent blessé.
    Quand on n’a blessé son enfant étant jeune, on ne peut plus reprendre en tant que parent ce qui a été détruit. (je parle de violence psychologique) Peut-être que ce n’est pas ça avec vous… mais je vous raconte mon vécu.

  23. Danielle
    24 avril 2012 @ 14 h 46 min

    Ma fille n’a jamais été rejetée. Elle a eu tout l’amour nécessaire et même plus. Si vous lisez correctement ce que j’ai écris.
    Je croyais qu’elle agissait en personne snobs tellement elle manquait d’empathie envers son entourage jusqu’à ce que je découvre que cette affection existait.
    Même plus jeune, elle était comme ça! Il fallait l’écouter sans cesse, oublier les autres et toujours se consacrer à sa petite personne. Nous n’avons jamais blessé notre enfant, c’est plutôt le contraire. Malgré ce qu’elle raconte de nous, nous l’aimons quand même mais nous savons qu’elle est malade et qu’elle doit se faire soigner..

  24. Renée Dénommée
    10 mai 2012 @ 13 h 37 min

    Apres toutes ses longues années j`ai appris que le diagnostic de mon ex est narcissique et obssecif compulsif et ajouté a cela la violence conjugale à moi et mes 3 garçons.Moi aussi j`ai toujours pensé et cru que le problème c`était moi alors que c`est tout à fait à l`inverse.C`est mon entourage qui m`a fortement recommandé de consulter car ils voyaient bien que ce type a un problème de santé mentale et ce dont il veut bien ignoger car il met le tout sur des problèmes conjugaux… J`ai travaillé très fort dans ma vie à batir l`entreprise que nous avons et par chance toute ma clientèle est derière moi. Lui aucune reconnaissance il m`a mise à la porte et le nie… il a même téléphoner la police au travail en soit disant que je perturbait son travail à l`arrivé des policiers j`ai demandé pouvons nous vous téléphoner quand on vie de la violence conjugale résultat monsieur est sorti de la maison. Tout à toujours été centré sur lui pour lui et pour ses besoins à lui d`abord et avant tout. Au travail il ne fesait que le stricte minimum et à la maison la même chose jamais présent je me suis toujours débrouiller à tout faire seule. Les enfants ces toujours moi qui à vue à leurs besoins école, loisirs, nourriture sorties au parc etc. Il arrivait à la maison toujours fâché en criant en gueulant l`air bête. Soupait jamais avec nous et du jeudi au dimanche il était en état d`ébriété et oui un alcoolique qui ne veut pas l`admettre. Moi et mes gars ont c`est toujours senti inférieur à lui et il nous fesait peur, paroles gestes violent et j`en passe. On a vécue l`horreur. Lui il ce dit parfait qu`il n`a aucun problème et nie tout ce qu`on lui raconte à son sujet.Les enfants vivent une situation d`échec et de deuil car ils ont vue leurs père dire des menteries et ne les respectent pas. Aussitot qu`ils essaie de lui parler il n`y a rien à faire car on est incapable d`avoir une discussion d`égal à égal avec ses gens là ils ont toujours raison et son supérieur à toi. On a mis plus de un an à se remettre de cette séparation à faire le bilan et à surtout comprendre le pourquoi de notre état et maintenant nous sommes sur la bonne voie, enfin. Mais, lui il s`en balance carrément car selon lui il est correct sur toute la ligne donc pas besoin de consulter ou si il consulte il ne dit pas la vériter. J`ai fait 16 séances de thérapie conjugale avec une psycologue 2 avec un soit disant thérapeute que c`est lui qui m`a ouvert les yeux sur la violence conjugale. On m`a dit qu`en violence conjugale aucune thérapie ne fonctionne car ses hommes là sont des dominants des contrôlants et de très grand manipulateur….
    il est important de ce rebatir une vie bien à nous et à nos enfants d`avoir un équilibre mais surtout de s`éloigner de ses gens là car il nous enlève beaucoup d`énergie et on est toujours fatiguer. Maintenant dans ma maison c`est tolérance zéro aux cris …. j`ai une maison remplie d`amour et de joie. Une dernière avant de quitter car je pourrais écrire à l`infinit il est allé en voyage l`an passé à Londres et il c`est envoyé une carte postal écrivant comment il était une très très bonne personne et qu`il méritait d`être heureux dans la vie qu`il n`avait jamais pris soin de lui etc…. et il a même réussit a passer devant tout le monde dans les musés etc… car il disait au mr à l`entrée qu`il pouvait faire une crise qu`il n`aimait pas les foules. Il a menacé de me tué en janvier 2011, il à même vue la sainte vierge dans une cruche de jus d`oranges il a conservé cette dernière 2 semaines. Mais, selon lui il n`a pas de problème. Si vous le croisé sur la rue… rien mais absolument rien ne transparait étonnant…. on m`a expliquer que ces gens là fonctionnait mais jusqu`a une certaine limite. A ma première rencontre au clsc on m`a expliquer qu`il y a des hommes qui ne sont pas capable d`aimer d`être conjoints et aussi d`être père. Ouf… c`est la que j`ai mis en branle mon procesus de cheminement. Long pas facile mais je ne voulait surtout pas être une victime toute ma vie, au contraire c`est lui qui joue à la victime alors que c`est lui le méchant…..

  25. Flo
    14 mai 2012 @ 10 h 10 min

    Bonjour,

    De mon côté, j’ai découvert il y a quelques années que mon père souffrait de ce trouble de la personnalité. D’un côté cela m’a soulagée car même si sa maladie n’est pas une excuse, c’est au moins une explication à ses attitudes qui m’ont beaucoup fait souffrir et depuis longtemps.

    Cela m’a permis de comprendre pourquoi mes diverses tentatives de discussion avec lui dans le but d’avoir une relation d’échanges se soldaient systématiquement par des échecs avec une très désagréable impression de me heurter à chaque fois à un mur (ou un bloc de glace, je devrais dire).

    Cette découverte de son trouble m’a aussi permis de retrouver une estime de moi-même et de me reconstruire petit à petit.

    Je rejoins totalement le témoignage d’Aline (du 13.09.2011) lorsqu’elle dit « Je m’inquiète qu’il ait pu provoquer en moi une telle froideur et indifférence et d’une certaine façon j’en éprouve de la culpabilité. Culpabilité de ne pas pouvoir donner plus. » En effet de mon côté, certaines fois je vais jusqu’à penser que pour moi ce serait plus facile si mon père était mort, car au moins dans ce cas j’arriverais à faire le deuil de notre relation ! En effet je trouve que c’est particulièrement difficile de faire le deuil d’un père qui est toujours vivant et que je suis amenée à revoir à certaines occasions, même si j’ai déjà mis une grosse distance avec lui. Et évidemment ce genre de pensées me culpabilisent !

    Je pense que la solution pour moi serait d’arriver à me détacher complètement de lui au niveau émotionnel, ce qui me permettrait de ne plus me sentir « atteinte » lorsque je suis amenée à le voir, mais à ce jour je n’ai pas encore trouvé comment faire. Si vous avez des conseils ils sont les bienvenus 🙂

    Merci et bon courage à tous

  26. Nadine
    4 août 2012 @ 17 h 19 min

    Bonjour à tous,
    Tous ces témoignages font écho avec ma propre histoire. J’ai vécu avec un homme au trouble de la « personnalité narcissique » emprunt d’un alcoolisme mondain. Très vite je me suis aperçu qu’il avait un problème mais lequel? Je me suis tout d’abord remise en question, j’ai essayer de trouver des solutions pour que notre couple fonctionne et que nos enfants respectifs se sentent au mieux. Cependant enceinte de jumeaux ayant démissionné de mon travail pour subvenir aux soins quotidiens de notre famille recomposée, il m’a été difficile de le quitter. J’ai pu reprendre des études lors de mon congé parental tout en sachant que je prévoyais un départ tôt ou tard. Eh oui! j’avais une stratégie malgré l’amour que je lui portais, de par son excentricité, son charme certain. Heureusement mes études m’ont permis une reconversion professionnelle, mais aussi d’acquérir des connaissances en psychologie ce qui m’a aidé à réaliser combien j’étais dans une situation fragile et même dangereuse pour mon équilibre psychique. Narcissique ou Borderline, je crois que c’est un peu des deux dont il souffre toujours. Nous sommes séparés depuis un an et demi. Très vite il à rencontré quelqu’un et bien entendu je suis la pire des mères et une grande manipulatrice. Je me suis sauvée de lui car les disputes, accompagnées surtout de violence verbales, d’injures et parfois de violences physiques que j’esquivais en faisant profil bas pour ne pas aggraver la situation. Dès que nous sortions ou étions avec des amis (les miens, car lui n’en avait pas), nous avions le droit au théâtre, c’est celui qui parle le plus fort pour se faire remarquer. Peut soucieux de ce que pensent les autres, de leurs besoins, de leurs souffrance, très peu empathique, il n’y avait que lui et lui… et nous devions nous adapter. J’ai pris du poids, j’ai finis par ressembler à une vieille femme du haut de mes 48 ans. Chaque fois qu’il rentrait et qu’il avait bu c’était l’angoisse. Nous avions des établis des codes pour éviter de lui donner l’occasion de s’énerver. Les phrases assassines, l’humiliation, et la dévalorisation de l’autre était chose commune dans son langage. J’étais tellement nulle et lui tellement mieux.. Après onze ans de vie commune,j’ai quitté cet homme qui a une bonne situation sans rien. Aujourd’hui, je suis avec mes trois enfants, je recommence à vivre normalement, et j’encourage toutes les personnes qui sont au contact d’un narcissique, à fuir. Ces personnes ne changent pas elles peuvent modifier leur comportement mais en aucun cas ne changeront d’attitude. C’est un fonctionnement qui dépasse la raison et qui ne peut être que destructeur pour l’entourage. Car pour arriver à leurs fins, ils utilisent le mensonge, déforment la réalité pour se dédouaner de toutes responsabilités. ils ne veulent pas votre indépendance, ils vous veulent pour eux-même. Ils sont à la fois bourreau et victime. Ainsi, ils vous tiennent responsable de tout ce qui leur arrive de « mauvais » bien sûr, le « bon » selon eux, n’étant que la normalité des choses qu’ils obtiennent tellement ils excellent…!! je plein celle qui reprend le flambeau car pour résister à ces personnalités sans risque de se perdre, il faut être bien équipé dans sa tête et bien se connaître sinon cela devient l’enfer.. bonne chance à toi Laéticia… je suis la troisième femme avec qui il a eu des enfants…

  27. céline
    18 octobre 2012 @ 10 h 40 min

    ben dis dont, je ne pensais pas que nous étions si nombreuses.

    Je vis actuellement avec un homme présentant des troubles de la personnalité narcissique. Tout à commencé par un sentiment « étrange », une incohérance dans l’histoire de sa vie qui se contredisait souvent. Je l’aimais mais un sentiment de mal être grandissait. Pourtant il me valorisait souvent, me regardait comme un être précieux. Malgré tout je me sentais terriblement seule, angoissée, nerveuse. J’ai vite compris que ses intérêts passaient avant tout, il essayait de comprendre ma peine mais n’y parvenait pas car son manque d’empathie l’handicapait vraiment. Il avait beaucoup de mal a reconnaitre ses tords, rentrait parfois dans une parano croyant que les gens lui souhaitaient du mal, complotaient pour l’empêcher de réussir…
    Rompre ? Bien sûr j’y avait pensé : 3 tentatives. Bilan : crise d’hystérie intense avec sensation que je le trahissais que je m’étais moqué de lui. Menaces,colère incontrolable…méconnaissable.Une peur exéssive de l’abandon. Puis, une fois les nerfs retombés il pleurait comme un bébé répétant sans cesse « j’ai besoin de toi ».
    Mes recherches pour comprendre m’avaient d’abord amenée au Pervers narcissique. J’ai alors agit différemment en lui supprimant petit à petit les avantages matériels qu’il bénéficiait depuis qu’il était avec moi. Puis j’ai pris une attitude d’indiférance et ce qui le blaissait au dessus de tout : je refusais ses avances, plus de bisoux, plus de je t’aime et plus d’envies…
    Il a fini par prendre ses distances en me répétant tout de même qu’il m’aimait.
    Nous avons continué à nous voir un jour sur deux à sa demande. Je n’appelais plus, je ne témoignais plus d’affection (bien que cela me démangeais énormément). Je n’ai pas lâché le morceau, ses mensonges,bien qu’il nie jusqu’à la mort, sont invivables. Je lui ai expliqué qu’il ne ne m’assurait aucun climat de sureté (en précisant que c’est ce que les femmes attendent des hommes), j’ai dû lui expliquer pourquoi cela me blaissait autant, que pour le moment je ne savais plus où j’en étais…il m’aimait toujours et je sentais une envie de changer de sa part.
    Puis je suis tombée sur un site parlant de la dépendance affective et ce fut une révélation. Je comprenais tout à présent. Le syndrome de répétition (mes relations avaient toutes un semblant de déjà vécu), mes angoisse, mon besoin d’aider l’autre..etc. J’avais enfin compris ce qui clochait chez moi. Car il faut aussi se remettre en question. On ne tombe pas sur ce genre de personnalité par hasard !! Nous offrons un terrain propice à la manipulation et inconciemment nous pouvons même parfois amener l’autre à nous manipuler car tout comme un enfant, si nous n’imposons pas très vite nos limites à nos moitiés, ces dernières prennent vite le plie de les outrepasser et d’autant plus quand il s’agit d’un narcissique !
    J’ai compris qu’il n’était ni pervers, ni sadique. Ce qui a éliminé la suspicion du pervers narcissique. Et j’ai découvert le trouble de la personnalité narcissique qui correspondait réèllement à son profil.
    Et maintenant ? Notre relation va beaucoup mieux. Je lui fait comprendre (et sans détour !) que je connaissais déjà les réponses aux questions que je lui posait. Je lui ai expliqué que j’avais eu très peu qu’il soit un dangereux psychopathe (ce qui lui a fait réaliser les conséquences de ses actes), puis je lui ai dit clairement : « tu n’ai pas doué pour le mensonge mon coeur, bien que tu persiste. Si tu étais pervers comme je l’ai pensé pendant un moment, je n’en aurais pas découvert autant à ton sujet et c’est grâce à cela que je suis encore là. Ca prouve que tu n’est pas expert dans l’art de la manipulation et qu’il est encore temps pour toi de changer de voie ».  » Puis je lui ai dit très calmement (en restant un peu floue) les points que j’avais réussi à éclaircir. Il n’a pas nié, pour la première fois dans notre relation, il n’a rien dit. Je l’ai rassuré : « crois-tu que si je ne t’aimais pas je serais encore la malgré tout ? » « Tu n’as pas besoin de mentir pour te faire accepter. Je suis pas tombée amoureuse de tes récits tirés par les cheveux. De plus, tes mensonges sont parfois ridicules et ne te mettent absolument pas en valeur. »
    Je crois que le message est passé et nous nous donnons une nouvelle chance. De mon côté j’essaye de ne plus prêter trop d’attention quand je sens qu’il fabule. Je le mets un peu plus en valeur et j’évite les critiques directes. J’essaye aussi d’être moins dépendante affective, et je me contente de l’accompagner dans sa démarche d’être meilleurs en tenant mon rôle de compagne et non de maman ! De son côté il est plus honnête et fait preuve d’empathie à mon égard. Il me montre qu’il a écouté et pris en compte mon message. « c’est toi qui m’aidera à changer » me dit-il. « je ne cherche pas à te changer mais juste t’aider à être toi ». voilà ma réponse.
    Finalement, cette relation, où qu’elle aille, m’aura fait grandir d’un coup !
    J’espère que cela aidera certaines d’entre vous. Ne croyez pas forcément qu’ils soient des monstres. Ils se sont seulement retranchés derrière ce masque pour préserver leur sensibilité. Certains méritent une attention différente et un mode de communication adapté pour les aider à reprendre l’évolution là où elle s’est arrêtée, dans leur enfance où un évênement aura très probablement marqué leur vie.
    Bon courage à toutes.

    NB : pour celles qui subissent maltraitance morale et/ou physique c’est bien sûr très différent. Fuyez.

  28. Marie
    21 novembre 2012 @ 12 h 19 min

    Bonjour,

    je suis prise avec une coloc qui a ce trouble mais qui ne ladmetterait JAMAIS!!! C`est quand meme une bonne amie quand tout est a son avantage, bien sur… Que faire pour qu`elle regle son trouble (trouver de l`aide etc..) sans que notre amitié sois mise en jeu??

  29. Palot
    18 février 2013 @ 23 h 12 min

    Les gens qui ont ce trouble mental ne devrait pas gérer des employés. À quand une obligation des psy d’informer les employeurs ?????? Pourquoi parce que lorsqu’ils ont une fixation sur une personne, cette dernière n’a plus qu’à se trouver une autre place pour travailler. Ce sont des ***malades***!

  30. Roxanne
    28 février 2013 @ 15 h 12 min

    Bonjour,

    Moi non plus je ne savais pas que nous étions si nombreuses !

    Je me sens très proche du témoignage de Céline, car je vis la même chose et ai le même compréhension de ma relation (justification de mon mal être en découvrant les caractéristiques du pervers narcissique: j’ai lu tout ce qui s’est écrit sur le sujet !). Je lui en ai parlé, il s’est intéressé au sujet et à même lu certaines pages de mes livres.
    Il m’a traité de folle et je l’ai quitté.

    Cette pause m’a fait réfléchir et ai compris que j’avais été un peut-être peu loin dans l’analyse et suis revenu vers lui, j’ai chercher à le comprendre, j’étais tellement bien dans ses bras.

    Cette prise de conscience m’a permit d’envisager cette relation avec plus de recul et je n’ai jamais lâché sur mon indépendance financière, ma maison (ou mes enfants -précédent mariage grandissent) et ou je me sens bien. Comme Céline, j’ai découvert les personnes souffrant de troubles de la personnalité narcissique, plus proche de la personnalité de mon ami que les PN. J’ai alors adoucit mon regard sur lui tout en restant vigilante, car ce sentiment d’étrangeté dans notre relation me laissait en éveil.
    Je l’écoute d’une oreille lorsqu’il parle de lui, de lui et de lui puis il prend conscience de mon indifférence, ce rend compte de son nombrilisme et commence à me demander comment s’est passé ma journée, si le livre que je lis est intéressant….. J’ai donc travaillé sur moi car j’ai aussi compris que j’avais une dépendance affective excessive.

    Je me suis affranchi de mon besoin qu’il s’intéresse à moi 24h/24 et de l’accuser et de le culpabiliser lorsque je voyais qu’il ne s’intéresser qu’à lui-même.
    Je me suis forcée à me concentrer sur mon bien être, à avoir des pensées positives quand mes démons revenaient. J’ai renoué avec le sport, la photo, des activités qui sont miennes et me rendent heureuse et me donnent les idées claires.

    Je ne veux pas le quitter car nous avons une belle histoire d’amour et constate les progrès réalisés de son côté, je comprends que nous n’avons pas le même mode de fonctionnement mais ce n’est pas une raison de baisser les bras, je voudrais, comme Céline, l’accompagner vers une compréhension de sa situation pour qu’il change par lui même, afin qu’il vive – et nous aussi -plus harmonieusement.

    ça m’a apaisé car ça m’a permit de le comprendre et de ne pas lui faire des reproches sans cesse. J’ai aussi appris à prendre le meilleur de lui car il a plein de qualités (doux, généreux, entreprenant)

  31. capucine
    5 mars 2013 @ 13 h 52 min

    Mon dieu… je ressens un immense soulagement en vous lisant tous et toutes car pour la première fois depuis deux ans je me sens un peu moins seule… mais que c’est triste de constater toute cette douleur qui nous brûle en-dedans et ô combien on a du mal parfois à sortir de l’engrenage.

    Je connaissais déjà un peu mon copain avant d’être officiellement en couple avec lui. Nous avons grandi dans le même patelin et c’est après le secondaire que nous nous sommes perdus de vue. Déjà à l’époque il était un peu « frais chier » comme on dit ! Mais bon moi j’ai fait ma vie de mon côté.
    17 ans plus tard, i-e il y a deux ans de cela, il m’a retrouvé.

    Je ne vous dis pas comment il a été charmant et que j’ai eu droit à toute la sérénade et les artifices pour me séduire. J’ai donc craqué. Tout en sachant que peut-être avait-il mûri un peu et perdu de sa réputation de tombeur.

    Tout se passait relativement bien car nous avions une relation à distance. 500km nous séparait. Je n’ai donc pas vu l’homme au quotidien qu’il était réellement. Mais mon instinct me disait que quelque chose de mauvais était présent. J’ai fait fi de cela et nous avons décidé d’habiter ensemble. J’étais rongée par des doutes et des craintes. Avant de signer les papiers de notre maison je lui ai demandé maintes et maintes fois: J’ai peur… rassure-moi car j’ai très peur que ça ne fonctionne pas. Je suis une fille simple qui aime la vie et je veux continuer à avoir une vie douce et simple, sans complications. Sa réponse: Tu vas voir, je suis le gars le plus facile à vivre! (parenthèse: je suis la première personne, du coup la première fille qui vit avec).

    Je vous laisse deviner la suite. Ma vie est devenue un enfer. Et enfer est un euphémisme.
    Une journée je suis la reine de la terre. Le lendemain je me sens comme une sale merde. (excusez-moi pour les mots vulgaires). Le prince charmant et le lendemain pouf….
    Ce qui me fait le plus mal c’est de l’aimer autant. Car après une soirée de cris ou de trucs complètement absurdes et méchants j’ai droit au plus mielleux des hommes. Et il sait que je finis par flancher avec ses douces paroles et attentions. Si je reste de glace (parce que je suis meurtrie par en-dedans) j’ai droit à: je fais tout pour toi !!!!!

    Je suis grugée par la culpabilité et je me bat avec ma tête pour ne pas virer folle. Il a zéro empathie. Vendredi soir dernier je suis arrivée fatiguée à la maison. Je voulais seulement me reposer. Et bien le drame a démarrer… « tu ne m’aimes plus » blablabla……. ouf. Je ravale. Et ravale. Même si je lui demande de cesser de crier devinez-quoi? il crie plus fort. Et si j’ose être malade sur le divan et qu’il doit faire le repas je me fais traiter de princesse. Quoique je fasse, quoique je dise. Il y a toujours une critique négative à faire. En deux ans je lui ai demandé 3 fois pourquoi m’aimait-il? Et bien il n’a aucune réponse. Ou j’ai droit à: parce que tu m’aimes. wow…

    Je vous épargne les détails les plus ridicules pour lesquels je suis réprimandée (oui oui). Je m’engouffre dans un mutisme et je songe à partir à chaque fois que ça explose. Je ne suis pas une sauveuse, je suis lucide, c’est bien ce qui me chagrine encore plus: Savoir que je devrais m’en aller avant d’y laisser ma santé mentale, mais rester.
    Pourquoi? Je n’ai pas encore la réponse. Aimer oui, mais à quel prix….
    Ça m’a fait du bien de vous lire. Pardonnez-moi pour la longueur du texte. Il faut dire qu’il n’y a que deux personnes dans mon entourage qui sont au courant de ma détresse intérieure. Je vous envoie mon plus beau sourire xx

  32. Céline
    26 mars 2013 @ 18 h 35 min

    Bonjour, j’ai rencontré souvent et été victime de personnes narcissiques et manipulatrices dans ma vie professionnelle.Je travaille dans le secteur médico-social qui semble attirer beaucoup de personnes car il est facile d’exercer un pouvoir et d’avoir l’air supérieur quand on accompagne des personnes fragiles ou handicapées mentales.J’ai aussi partagé ma vie avec un pervers narcissique pendant 8 ans avec qui j’ai eu un enfant. Depuis cette expérience dans ma vie privée je n’arrive plus à faire face aux manipulateurs dans ma vie professionnelle alors qu’avant j’arrivais à me protéger d’eux et même à m’opposer à leurs manœuvres. Pour apporter un sujet de réflexion scientifique je m’interroge sur l’attitude des mères atteintes de cette pathologie. Je m’occupe maintenant de nourrissons et c’est la 2° fois que je vois de jeunes mamans qui ont une attitude manipulatrice avec moi et un comportement assez inhabituel avec leur enfant. Elles reprennent leur travail aux alentours du 4° mois de leur bébé sans sembler souffrir de la séparation alors qu’elles ont une relation très corporelle avec leur enfant: écharpe de portage, allaitement, enfant mis au sein dès qu’il s’éveille ou émet un son. Elles ne ressentent pas le besoin d’une séparation progressive avec leur enfant et ne comprennent pas quand je leur dis que leur enfant a besoin de leur présence. Elles pensent qu’il pleure parce qu’il a faim même quand elles constatent par elle-même que l’enfant se calme à leur vue et refuse de manger. Elles pensent que le bébé va s’adapter à leur vie et ne prennent pas du tout en compte ses propres besoins. Il est nourri selon leur convenance, sans rythme, et changé de même quand elles trouvent qu’il sent l’urine. Ce sont des femmes qui ont une trentaine d’années et elles refusent toute aide dans la prise en charge de leur enfant pas même de s’adresser à la P.M.I. Elles ne laissent pas de place au père (qui peut de temps en temps donner un bain ou un biberon surtout quand l’enfant n’est pas sevré) mais se plaignent de s’occuper seule de l’enfant! Voilà,si ça peut aider à faire progresser la connaissance de ces pathologies j’en serai ravies car j’ai l’impression qu’il y en a de plus en plus. J’ai aussi l’impression que certains chefs d’entreprise (au sens large du terme) font la part belle à ce genre de personnes qui cassent complètement la solidarité entre les salariés et fragilisent les personnes qui n’osent plus s’exprimer.

  33. Jojo
    3 mai 2013 @ 3 h 26 min

    en lisant les commentaires je remarque bien à quel point cela fait souffrir les couples de telle pathologie.

    Mais je tiens quand même à préciser certaine chose…
    tout d’abord avant de venir crier vos milles et une souffrance assurez vous bien que votre épouse ou mari soit bien atteint d’une telle maladie. Je peux comprendre que parfois ils ou elles peuvent avoir plusieurs points commun avec les critères mentionnés tout en haut mais sa n’empêche que c’est un Psy qui pourra vraiment dire ce qu’il en est. Et ce n’est pas parce que il manque d’empathie ou qu’il est tourné vers lui même qu’il est narcissique.

    Aussi c’est bien beau de maudire les gens narcissiques, mais quand vous comprendrez qu’il s’agit d’une maladie, que le narcissique vie dans son monde, et qu’il a besoin d’être aidé, peut être arrêterez vous de dire que c’est des  » fou  » , des « malades » , des  » salauds  » .

    Je reconnais que ce n’est pas agréable de vivre avec quelqu’un dont on a l’impression de ne rien être pour elle ou lui.

  34. Martine
    13 juin 2013 @ 16 h 13 min

    J’écris ce message pour Danielle qui a écrit le 17 et le 24 avril 2012 au sujet de sa fille qui a des comportements narcissiques. Chère Danielle, j’ai une soeur qui agit exactement comme ta fille et cela fait énormément de peine à ma mere. Je crois que cela pourrait être une bonne idée que vous puissiez prendre contact elle et toi puisque vous avez plusieurs points en communs. Ma soeur est également dans la trentaine et elle aussi n’a jamais rien manqué dans son enfance. Je sais que ton message a été écrit il y a plus d’un an passée, mais j’espère tout de meme que tu liras mon message.

    Martine 🙂

  35. Marie
    27 août 2013 @ 0 h 58 min

    Bonjour,

    c’est vrai que ça soulage de lire des gens qui ont le même parcours; on se sent moins seule. Je vais vous dire, pour moi, on ne vit jamais rien pour rien. J’ai failli faire une dépression et je suis partie avant parce que je n’en pouvais plus. RIEN n’était satisfaisant pour lui. Il ne parlait QUE de lui; par exemple, si nous étions avec des amis, il n’avait aucun échange réel avec les gens sinon que de parler de lui. Tout était tourné vers lui. Personne ne souffrait autant que lui. Il fallait que ses demandes …exigences en fait ne soient aucunement oubliées alors que je devais lui répéter incessamment les miennes. J’étais à des années-lumières de ses intérêts, ne sachant ni mes goûts, ni mes aspirations. Je sentais que je n’avais aucune importance pour lui, point. Son obsession, c’était LUI: CE que les autre voyaient de lui; quel effet il avait sur les autres; ses intérêts personnels etc. De plus, il ne tolérait aucune critique et s’en allait en plein milieu d’une discussion ou bien faisait bifurquer la conversation sur un point différent. Il n’hésitait pas à mentir même pour se défiler ou à jouer sur le sens des mots. Rien n’était de sa faute, il n’était responsable de rien, c’était la faute de la vie, des événements, de ceci, de cela, de ses parents mais jamais lui. La moindre question banale était répondue de manière tellement floue que je lui demandais s’il connaissait les options d’un  »oui » ou d’un  »non » comme réponse. Évidemment, il n’avait aucune empathie puisque la souffrance des autres n’était jamais prise au sérieux. Je me disais qu’il avait beaucoup d’orgueil dans ce comportement. Je voulais comprendre. Quand je lui expliquait tel ou tel comportement et qu’il semblait comprendre, c’était à recommencer le lendemain. J’ai compris le sens du mot  »pathologie » à ce moment-là. En le regardant aller, je me suis aperçue que c’est un homme profondément seul qui s’est déconnecté de ses besoins affectifs réels et qui porte un vide intérieur qui le fait se centrer sur lui constamment. Personne ne peut les combler, ça ne sert à rien de se culpabiliser pour ça. Avoir des gens qui les aiment, c’est presqu’une invitation pour eux de se servir de nous et de nous manipuler parce qu’ils ne savent pas faire mieux. Ils ne sont pas capables d’aimer véritablement et ils n’aiment pas l’amour non plus, c’est l’admiration ou plutôt la déification de leur être qu’ils recherchent. Au fond, c’est comme avoir le gros lot d’admiration qu’ils auraient voulus recevoir pour les rendre uniques de tout ce qu’ils ont manqué dans le passé. Il faut apprendre à pardonner les blessures de la vie au lieu de les accumuler sinon ça fait éclater l’ego. Ce sont des puits sans fonds. Faudrait annihiler notre personnalité et la fondre en eux qu’ils ne nous verraient pas plus. C’est une pathologie et ça fragilise psychologiquement les gens qui sont autour d’eux.

    Comme je disais au début, il n’y a rien pour rien. J’ai appris à me connaître dans mes propres besoins et à me donner ce qui me rend heureuse. Le danger de déséquilibre est là; donner et donner encore en espérant un retour qui n’arrive jamais ou si peu. On ronge nos dernières ressources pour sombrer dans un désespoir moral épouvantable. On est seule dans ce désespoir parce que l’autre ne le voit pas. C’est l’indifférence. Cette relation m’a permis d’être face à moi-même, d’aller me chercher de l’aide et d’apprendre à m’aimer, petit à petit et à apprécier l’attention des autres sur moi et inversement. Les petits gestes ne sont plus acquis mais synonymes de nourriture pour le coeur. Ces gens sont seuls parce qu’ils ne font confiance en personne. C’est dommage mais la balle est dans leur camp de découvrir ce qu’est le bonheur de vivre ! Tout changement part de soi. On ne peut pas faire de transfusion de bon sens à personne, encore moins à quelqu’un qui souffre d’une pathologie. Être une psychologue de service nourrit la pathologie car ils prennent et prennent encore jusqu’à épuisement. Ils ne le voient pas ! C’est absolument réel. Les émotions n’existent pas dans leur monde. C’est à nous de se protéger si ça fait mal, à nous seules ! Ce n’est pas contre eux mais pour nous que nous devons apprendre à nous aimer et à nous respecter.

    Bonne chance à toutes !

  36. Marie
    18 août 2014 @ 17 h 05 min

    Bonjour à tous,
    Je suis une femme narcissique, et ce qui est mentioné sur l’article me correspond , surtout les derniers :

    1- Exige de l’admiration excessive de la part des autres: je dirais meme trop , et en fait c’est comme si j’en aurais jamais marre de l’admiration et j’en demande toujours sans cesse )
    2- Fantasmes de succès, de puissance illimités
    3- Arrogant, hautain (mais seulement fasse au gens que je pense qu’il essaye d’etre superieure de moi, pour les gens modeste et pauvre je suis toujours meme tres proche d’eux et je partage beaucoup d’empathie)
    4- Je me crois spécial, supérieur aux autres (seulement quand je me vois suivre les hauts éthiques et morales)
    5- j’ Adopte des gestes théâtraux et une attitude grandiose

    Mais les autres caractérisqtiques ne me ressemeble pas du tout maintenant, peut etre parceque j’essayais dernierment de faire du devellopement personnel ?!

    1- Manque d’empathie: bien au contraire , sauf si je ne me rends pas compte des fois.
    2- Exploite les autres dans ses relations interpersonnelles: j’aimerais bien que les autres soient à mon service , mais je ne le demande jamais.
    3- Est envieux et se sent envié: ca parcontre , ca n’a rien à voir avec moi a 100%

    Maintenant, vous devez savoir la gravité des sentiments que je vis lorsque les choses ne sont pas comme je veux! Au point ou je me dis que si il m’était destiné de vivre sans trouver rien à boire ou à manger, je l’aurais peut supporter à ce sentiment. je jure!
    Je prefere mourir de fin que d’avoir se sentiment.

    c’est dû peut etre au mépris, a la non affection ou rejet que j’ai subis quand j’étais encore enfant ? Probablement oui.

    Mais maintenant la chose qui m’interesse c’est comment se guerir ?

    a savoir que je fais trop d’efforts pour changer ca en moi , mais je n’arrive pas . je suis trop triste , je deprime tout le temps et je suis seule au monde , sans de reels relations affectifs, je juge que je n’ai pas d’amis :'(

    voila c’etait en bref mon commentaire sur le sujet
    Marie

  37. Nicosss
    6 décembre 2016 @ 12 h 24 min

    Je suis une personnalité narcissique ,
    même en postant ce commentaire je veux que l’on me remarque , je veux être le meilleur commentaire du site ,
    Je pense être spécial meilleur que les autres dans tout les domaines ,meilleur que les plus grands chefs en cuisine, meilleur que Mozart en musique,
    Je me suis auto-diagnostiqué donc je sais que je suis dans l’erreur , mais rien y fait, c’est comme si je n’y pouvais rien….

  38. Yvon Picard
    27 janvier 2017 @ 10 h 51 min

    Nicoss,
    vous n’êtes pas seulement narcissique. Je considère que le narcissisme est toujours un symptôme. Vous êtes exhibitionniste. L’exhibitionniste aime amuser la galerie, sidérer l’assemblée par ses réparties. Il se sert des personnes remarquables de ses connaissances comme escabeau pour se mettre en valeur, en tentant de les materner ou de les heurter devant le cercle social. Comme il infériorise son entourage ou s’autosupériorise, il est atteint du complexe d’Œdipe. Son but est l’exclusivité psycho-affective qu’il exige des autres à son égard, surtout de ceux avec qui il partage une relation affective privilégiée. Sa jalousie est maladive. Mais elle peut être cachée et sournoise. Ce sentiment ou ce complexe s’amorce dans l’antre intra-utérin ou l’embryon se croit très tôt roi ou reine régnante dans le sein maternel. C’est le malentendu œdipien.

  39. Arielle
    6 février 2017 @ 3 h 16 min

    J’ai récemment rencontré un homme de 66 ans présentant une logorrhée que rien ne pouvait stopper. Comme au premier abord il n’était pas déplaisant du point de vue physique, j’ai accepté de le revoir. Il m’a d’abord emmenée faire des courses, puis proposé une excursion à l’île de Ré toute proche puisque j’habite La Rochelle. Enfin nous avons fait une promenade le long de la mer, toujours à son initiative. Au fil des rencontres, j’ai pu me rendre compte qu’il racontait des choses parfois délirantes – ainsi, il prétendait avoir été attaqué par des fantômes dans un château ! Ce monsieur croit aux médiums, aux pouvoirs parapsychiques, et mon scepticisme affiché le vexait au point qu’il a bientôt commencé à m’accuser d’être « fermée ». Il m’a raconté que sa première (et unique) femme, avec qui il a été marié dix-huit ans, est devenue folle et a dû être internée avant de retourner vivre chez ses parents. Il prétendait avoir exercé le métier de psychothérapeute après avoir mené à bien une psychanalyse et une formation de 28 mois. Bien entendu, il a commencé à me psychanalyser malgré mes protestations – je lui répétais sans cesse que j’avait déjà un psy dont j’appréciais les compétences. A la fin, saoulée par sa logorrhée et me rendant compte que cette relation avec un homme délirant ne menait à rien, j’ai décidé de prendre le large et lui ai demandé de détruire mes coordonnées. J’ai parlé de lui à mon psy, qui a diagnostiqué une « personnalité narcissique » (je ne lui a pas retransmis les histoires d’agression par des fantômes dans un château, ce qui aurait sans doute aggravé le diagnostic). Je me suis alors rendue compte en consultant des sites sur Internet qu’en effet cet homme ne s’intéressait nullement à moi et cherchait constamment à me dévaloriser via une prétendue psychanalyse dont la méthode lui était propre pour prendre de l’emprise sur moi et se grandir à ses propres yeux. Quand je l’ai envoyé promener, il m’a dit que nous n’avions « pas le même degré de conscience » – en d’autres termes, que je lui étais très inférieure. J’ai le sentiment d’avoir échappé à un réel danger, car l’homme m’attirait physiquement (du moins au début). J’ai en effet découvert depuis combien ce type de personnalité peut être destructeur pour l’entourage, voire toxique. Sans l’aide de mon psy, qui possède, lui, un diplôme de médecine, je n’aurais pas identifié le problème et aurais plutôt parlé de personnalité délirante. Je tiens à mettre en garde les éventuelles victimes contre ce genre de « prédateur » moral.

  40. Alexandra
    6 février 2017 @ 7 h 43 min

    J’ai récemment eu affaire à un homme à la personnalité narcissique. Je ne le savais pas encore. Lors de notre première rencontre, purement fortuite, j’ai pu constater une logorrhée inquiétante qui ne laissait aucune bouffée d’oxygène à l’interlocuteur. Comme j’étais physiquement attirée par l’individu, j’ai consenti à le revoir. La logorrhée continuait, avec en outre des aspects délirants : il prétendait avoir été attaqué par des fantômes dans un château. En outre, il se dédoublait en José/Milou, pour éviter de se parler à lui-même. J’ai pensé qu’un excès de solitude le troublait.

    L’homme en question affirme avoir été marié pendant dix-huit ans à une femme qui serait devenue folle et aurait dû être internée avant de retourner vivre chez ses parents. Je pense maintenant que c’est lui qui l’a rendu folle et fait interner.

    En effet, dès notre deuxième rencontre, il a prétendu se poser en psychothérapeute, ayant soi-disant suivi une formation de 28 mois et mené à bien une psychothérapie. J’ai décliné son offre, voyant régulièrement un psy dont j’apprécie les compétences.

    Comme je me montrais sceptique devant ses croyances – médiums, pouvoirs parapsychiques -, il s’est montré de plus en plus agressif, essayant de me convaincre qu’il avait atteint un stade de conscience plus élevé que moi et cherchant à me rabaisser.

    Au bout de quatre rencontres qui à l’évidence ne menaient à rien, je lui ai demandé de détruire mes coordonnées. J’ai parlé de mon expérience à mon psy, qui a diagnostiqué une personnalité narcissique. En consultant différents sites internet, j’ai compris que ce terme n’est pas aussi anodin qu’il semble au premier abord, et que ce genre d’individu peut être très destructeur et toxique pour autrui. Aussi tiens-je à mettre en garde les personnes, essentiellement des femmes, qui sont confrontées à ce genre de prédateur mental.

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